L’Université Populaire des Religions
à Nîmes
L’UPRN est une association de connaissance et de transmission consacrée aux religions, aux traditions et aux faits du sacré, dans un cadre républicain, neutre et exigeant.

à Nîmes
L’UPRN est une association de connaissance et de transmission consacrée aux religions, aux traditions et aux faits du sacré, dans un cadre républicain, neutre et exigeant.
Dans l’espace public, nous sommes des citoyens. Mais nous ne sommes pas des êtres abstraits. Derrière l’égalité de droit, il y a des héritages, des histoires, des doutes et des convictions. Il y a aussi, qu’on le veuille ou non, des croyances et des non-croyances, des pratiques, des habitudes de vie, des manières de donner sens et de transmettre.
La laïcité, lorsqu’elle est comprise dans sa noblesse, n’est pas l’effacement des convictions: elle est l’architecture commune qui permet à des consciences différentes de coexister sans se nier. Or cette architecture est aujourd’hui trop souvent mal comprise, instrumentalisée, ou réduite à des réflexes de méfiance. Il en résulte un appauvrissement du débat public et une fragilisation du lien social.
L’UPRN est née d’une conviction simple: pour faire société, il faut d’abord comprendre. Comprendre ce qui fonde les traditions, ce qui structure les rites, ce qui façonne les imaginaires, ce qui traverse aussi les ruptures et les critiques. Non pour adhérer, non pour juger, mais pour éclairer. En rendant accessibles des savoirs exigeants, l’UPRN entend contribuer à une concorde contemporaine: lucide, informée, et pleinement républicaine.
La République fait de nous des citoyens. Elle nous rassemble dans un espace commun où la loi protège la liberté de conscience et garantit l’égalité. Mais la vie sociale ne se réduit pas à la norme: elle se tisse aussi de références, de récits, de rites, de convictions ou de non-croyances, d’habitus et de pratiques qui structurent les individus et les groupes, parfois silencieusement.
L’UPRN a pour mission de favoriser une connaissance éclairée des religions, des traditions et des faits du sacré, afin de contribuer au renforcement de la concorde républicaine. En rendant accessibles des repères rigoureux, fondés sur la contextualisation et la mise en perspective, l’association entend outiller le public pour mieux comprendre ce qui traverse nos sociétés, réduire les malentendus, et élever la qualité du débat.
Faire société dans la durée
La concorde républicaine ne relève pas d’un réflexe: elle se construit, se cultive et se protège, à partir d’un socle commun de droits, de devoirs et de respect.
Comprendre sans confondre
Mieux comprendre les convictions et les non-croyances n’implique ni adhésion, ni relativisme: cela permet d’éviter les contresens, les procès d’intention et les simplifications.
Éclairer ce qui structure les vies
Les héritages, les rites, les références et les pratiques façonnent des manières d’être et d’agir. Les rendre intelligibles aide à mieux vivre ensemble.
Renforcer la qualité du débat public
En donnant des repères, l’UPRN contribue à une discussion plus informée, plus exigeante et plus respectueuse, pleinement compatible avec la laïcité.
Une articulation rarement réunie
L’UPRN associe éducation populaire, exigence scientifique et cadre républicain, dans une même démarche cohérente et lisible.
Une neutralité explicitement assumée
L’UPRN distingue l’étude de la conviction: elle n’a pas vocation à promouvoir une foi, mais à éclairer un objet de connaissance.
Une méthode fondée sur les repères
Contextualiser, sourcer, expliquer, mettre en perspective: l’UPRN privilégie la clarté des notions, la rigueur des références et l’accessibilité.
Une utilité civique immédiate
En traitant le fait religieux comme un objet transmissible, l’UPRN propose un dispositif inédit au service de la compréhension mutuelle et de la concorde républicaine.
Éclairer et contextualiser
Donner des repères fiables, distinguant histoire, textes, pratiques et courants, afin d’éviter les lectures simplificatrices et de mieux comprendre la diversité des traditions.
Transmettre avec exigence et accessibilité
Proposer des formats pédagogiques structurés, accessibles sans prérequis, tout en maintenant un haut niveau de rigueur, de précision et de clarté.
Mettre en perspective
Relier le fait religieux à ses expressions culturelles, sociales et artistiques, pour fournir des clés de lecture solides sur les héritages et les enjeux contemporains.
Outiller la compréhension mutuelle
Apporter des éléments de compréhension susceptibles de réduire les malentendus, d’apaiser les caricatures et d’améliorer la qualité des échanges dans l’espace public.
Cette combinaison confère à l’UPRN un caractère inédit: traiter le fait religieux comme un objet de connaissance transmissible, au service de la vie collective, dans le respect plein et entier de la laïcité.
L’UPRN crée un cadre où chaque tradition peut s’exprimer dans son intégrité, sans réduction ni simplification. Notre objectif n’est pas de produire une synthèse ou un consensus doctrinal, mais d’exposer et d’éclairer, afin que chacun puisse se forger une compréhension libre et informée.
Réuni autour du Président François Clavairoly, le Conseil d’administration définit les orientations de l’association et veille à la cohérence du projet avec ses principes fondateurs. Il garantit la continuité de l’action, le respect du cadre commun et la bonne articulation entre la mission de transmission de l’UPRN, ses garanties (Collège et Académie) et ses choix de programmation.
Par sa composition, il contribue à inscrire l’association dans une démarche à la fois exigeante, ouverte et pleinement républicaine.
François Clavairoly est pasteur de l’Église
protestante unie de France, officier de la Légion d’honneur, et l’une des grandes figures du protestantisme français contemporain. Président de la Fédération protestante de France de 2013 à 2022, il y a incarné une parole rare dans l’espace public: exigeante sans raideur, spirituelle sans jamais se dérober aux responsabilités du temps présent. Son autorité, sa liberté de ton et son sens du juste équilibre en ont fait une voix écoutée bien au-delà du seul monde protestant.
Issu d’une famille protestante, fils et petit-fils de pasteur, il a étudié la théologie à Genève, Strasbourg puis Paris. Son ministère l’a conduit de Casablanca à Oyem, au Gabon, puis à Rouen, Lille et Paris, dans des contextes ecclésiaux, culturels et humains d’une grande diversité. Aumônier des prisons dans la région Nord, président du conseil régional Nord-Normandie de l’Église réformée de France, il a aussi compté parmi les artisans du rapprochement entre luthériens et réformés qui aboutira à la création de l’Église protestante unie de France en 2013.
Son itinéraire se distingue par un engagement en faveur de l’œcuménisme, du dialogue interreligieux et de la place éclairée des convictions dans la cité. Investi de longue date dans les relations avec le judaïsme, membre du Groupe des Dombes comme de la Communion d’Églises protestantes en Europe, il a présidé de 2015 à 2022 la Conférence des responsables de culte en France, instance de concertation entre responsables religieux sur les grands enjeux contemporains.
Sous sa présidence, la Fédération protestante de France a pris part à plusieurs débats de la vie publique. François Clavairoly y a porté une parole forte sur la laïcité, la liberté de conscience, l’accueil des réfugiés et la responsabilité écologique. Il a également contribué à inscrire durablement le protestantisme français dans une réflexion active sur l’hospitalité, la justice et le devenir commun, notamment à travers le soutien aux couloirs humanitaires pour l’accueil de réfugiés syriens.
Auditionné par l’Observatoire de la laïcité, puis par l’Assemblée nationale et le Sénat, il a défendu une conception exigeante mais non crispée de la laïcité, attentive à la fois à la liberté religieuse et à l’intérêt général. Auteur de plusieurs ouvrages, régulièrement sollicité dans la presse et les médias, il conjugue profondeur théologique, culture historique, sens du discernement et intelligence du dialogue.
Par son expérience et sa connaissance des enjeux religieux, intellectuels et civiques de notre temps, François Clavairoly donne à l’Université Populaire des Religions une présidence de tout premier ordre. Il lui apporte une crédibilité, une hauteur de vue précieuse et cette gravité sereine qui éclaire pleinement le sens et l’ambition du projet.
Claire Guénon des Mesnards, pasteure de l’Église protestante unie de France, est la cofondatrice de l’Université Populaire des Religions. Son parcours, rare par son ampleur autant que par sa cohérence, révèle une personnalité d’exception, au croisement de plusieurs champs du savoir, de l’engagement et de la vie spirituelle. Forte d’un itinéraire universitaire mené au plus haut niveau en biologie, en économie sociale et solidaire, puis en théologie, elle incarne avec une rare justesse cette alliance précieuse entre hauteur de vue, rigueur intellectuelle et sens profond de l’humain.
Après un stage pastoral à Nice et un passage par l’Institut protestant de théologie de Montpellier, elle a exercé son ministère à Nîmes avant de poursuivre son engagement au service de l’Église dans d’autres responsabilités pastorales. Mais au-delà des fonctions qu’elle a assumées, c’est sans doute par la singularité de son regard, la sûreté de son discernement, son intelligence des êtres et son attachement constant au bien commun qu’elle marque durablement celles et ceux qui la rencontrent. Chez elle, l’autorité ne se proclame pas, elle s’impose avec douceur, par la qualité d’une présence, d’une parole et d’une pensée.
À l’origine de ce projet ambitieux, Claire Guénon des Mesnards en a porté l’intuition fondatrice avec une rare finesse : faire naître un espace où les traditions religieuses, les savoirs universitaires et les grandes questions humaines puissent se rencontrer sans se trahir, dans un esprit de liberté, d’exigence et d’élévation. Sa vision généreuse et structurante, sa profondeur spirituelle, son sens du collectif et la tenue remarquable de sa pensée donnent à l’Université Populaire des Religions non seulement son élan premier et sa colonne vertébrale intellectuelle, mais aussi cette âme sans laquelle aucun grand projet ne saurait véritablement durer.
Joffrey-Pierre Soulages fut d’abord pianiste classique, plusieurs fois premier prix de conservatoire, avant de déployer son parcours dans les champs de la communication, des relations publiques et du protocole. Il a exercé ces responsabilités aux plus hauts niveaux, notamment auprès de la Ministre de la Culture dès 2007, puis comme expert auprès du Conseil de l’Union européenne et du Parlement européen, dans des environnements où l’exigence, la précision et l’intelligence des équilibres humains sont de règle.
Habitué à faire dialoguer des cultures, des sensibilités et des cadres de pensée différents, il a toujours placé au cœur de son engagement le sens, l’écoute, la médiation et le souci du lien. Son itinéraire témoigne d’une même fidélité à ce qui relie : les êtres, les héritages, les symboles et les paroles qui permettent de faire société sans appauvrir la complexité du réel.
Membre fondateur de l’Université Populaire des Religions de Nîmes, il a pris part, dès l’origine, à la conception, à la structuration et à la mise en cohérence du projet, à la suite de la rencontre décisive avec Claire Guénon des Mesnards, qui en porta l’inspiration première. Depuis lors, il en accompagne avec constance l’architecture, la ligne et le déploiement, veillant à lui donner à la fois lisibilité, tenue et profondeur.
Aujourd’hui premier vice-président en charge de la communication et de la gouvernance, il appuie le président dans la conduite générale de l’association et contribue à en assurer l’organisation, la clarté d’expression et le rayonnement. Par son expérience, sa vision d’ensemble et son sens de la structuration, il participe à faire de ce projet une œuvre collective à la fois exigeante, accessible et solidement ancrée dans son temps.
Aujourd’hui conseiller funéraire à la Maison Roblot à Nîmes, il accompagne les familles dans ces instants de bascule où se croisent l’intime, le collectif, le symbole et le besoin de sens. Ce métier, qu’il exerce avec gravité, humanité et délicatesse, prolonge à sa manière un même souci de présence juste, d’attention aux fragilités et de fidélité à ce qui, dans l’existence humaine, appelle encore la parole, le rite et l’élévation.
Avec l’Université Populaire des Religions de Nîmes, Joffrey-Pierre Soulages défend l’idée qu’une meilleure intelligence des traditions, du fait religieux et du sacré, y compris dans sa dimension laïque, peut contribuer à éclairer les consciences, à nourrir le discernement et à refonder du commun.
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Nicolas Cadène est un juriste engagé, reconnu pour la constance et la qualité de son travail au service d’une compréhension exigeante, apaisée et rigoureuse de la laïcité. Il a exercé les fonctions de rapporteur général de l’Observatoire de la laïcité auprès du Premier ministre, où il a contribué, durant plusieurs années, à éclairer le débat public, à structurer la réflexion institutionnelle et à promouvoir une approche fondée sur le droit, la pédagogie et le discernement.
Par son expertise, son sens de la nuance et sa capacité à rendre accessibles des questions souvent complexes, Nicolas Cadène s’est imposé comme l’une des voix les plus solides sur les enjeux contemporains liés à la laïcité, aux libertés publiques et à la place des convictions dans l’espace républicain. Son parcours témoigne d’une volonté constante de concilier exigence juridique, clarté intellectuelle et souci du bien commun.
Aujourd’hui, il poursuit cet engagement à travers des activités de formation, de conseil et de transmission, notamment au sein de la Vigie de la Laïcité, contribuant ainsi à nourrir une culture du dialogue, de l’intelligence civique et de la fidélité aux principes républicains.
Christian Salenson est prêtre du diocèse de Nîmes, théologien et auteur. Né dans les Cévennes en 1948 et ordonné en 1974, il a exercé au fil des décennies un ministère marqué par la formation, la responsabilité ecclésiale et la transmission intellectuelle. Aumônier de jeunes, supérieur du séminaire d’Avignon, vicaire général du diocèse de Nîmes, puis directeur de l’Institut de sciences et théologie des religions de l’Institut catholique de la Méditerranée à Marseille, il a développé une œuvre et une pensée qui font aujourd’hui référence dans les domaines de la sacramentaire, de la vie spirituelle et du dialogue entre traditions religieuses.
Par son exigence, sa profondeur et son sens de la médiation, Christian Salenson incarne une manière particulièrement précieuse d’habiter la réflexion théologique : enracinée sans être fermée, savante sans être abstraite, attentive à la tradition autant qu’aux défis contemporains. Son engagement constant au service de l’intelligence de la foi et de la rencontre entre les mondes spirituels en fait une personnalité éminente dans tout travail de compréhension, de transmission et de mise en perspective du fait religieux.
Mohamed El Mahdi Krabch est imam, juriste, théologien et aumônier musulman hospitalier. Son parcours se distingue par une articulation rare entre l’expérience pastorale, la réflexion intellectuelle et le service concret des personnes. Présent depuis de nombreuses années dans les champs de l’accompagnement spirituel, de la transmission et de la réflexion sur le fait religieux, il s’est imposé comme une voix estimée sur les enjeux contemporains du dialogue interreligieux, de la laïcité et de la place des convictions dans l’espace républicain.
Par la solidité de sa formation, la qualité de sa parole et son attention constante aux réalités humaines, Mohamed El Mahdi Krabch incarne une approche à la fois exigeante, apaisée et profondément enracinée de la tradition musulmane. Son itinéraire témoigne d’une même fidélité à l’intelligence des textes, au discernement théologique et à la nécessité d’un dialogue lucide avec le monde contemporain. Il intervient régulièrement dans des rencontres, colloques et travaux consacrés à la fraternité humaine, aux chemins de la tolérance et aux conditions d’un vivre-ensemble fondé sur la dignité, la liberté de conscience et le respect mutuel.
Son engagement manifeste une conviction forte : les traditions religieuses ont pleinement vocation à contribuer, dans le respect du cadre laïque, à l’élévation du débat public, à l’apaisement des tensions et à une meilleure compréhension mutuelle. Par son expérience, sa mesure et la hauteur de sa réflexion, Mohamed El Mahdi Krabch apporte ainsi à toute démarche de transmission, d’étude et de dialogue une contribution particulièrement précieuse.
Jacques Jaume est médecin, spécialiste de l’évaluation et du traitement de la douleur, praticien de soins palliatifs et auteur. Son parcours, à la croisée de la médecine, de l’accompagnement humain et de la réflexion intellectuelle, témoigne d’un engagement constant au service des personnes les plus vulnérables. Formé à plusieurs approches thérapeutiques et attentif, tout au long de sa carrière, à la complexité de la souffrance humaine, il a développé une expertise précieuse sur les questions de douleur, de fin de vie, de deuil et d’accompagnement.
Par son expérience de terrain comme par l’ampleur de ses centres d’intérêt, Jacques Jaume incarne une parole à la fois rigoureuse, profondément humaine et ouverte au dialogue entre savoirs. Ses travaux et publications, de même que ses interventions dans les champs de la santé et de la transmission, manifestent une attention rare à ce qui, dans l’existence humaine, touche à la vulnérabilité, au sens et à la dignité.
Son itinéraire rappelle avec force que les grandes questions spirituelles, éthiques et anthropologiques ne peuvent être dissociées de l’écoute des personnes et de l’épreuve du réel. Par la qualité de son regard, son sens de la transmission et la profondeur de son approche, Jacques Jaume apporte ainsi une contribution particulièrement précieuse à toute démarche de réflexion sur l’humain, la souffrance, le sens et la transmission.
Daniel Benfredj est une figure engagée de la vie civique et associative nîmoise, particulièrement investie dans les enjeux de mémoire, de transmission et de lutte contre l’antisémitisme. Professeur d’histoire-géographie, il met depuis de nombreuses années son exigence intellectuelle, sa culture du dialogue et son sens de la pédagogie au service d’une meilleure compréhension des héritages, des fractures et des responsabilités qui traversent notre temps.
Également président de la LICRA Nîmes, Daniel Benfredj porte avec constance une parole de vigilance, de discernement et d’engagement dans le combat contre le racisme, l’antisémitisme et toutes les formes de haine. Son action s’inscrit dans une fidélité profonde aux valeurs républicaines, à l’universalisme et à l’éducation comme levier d’émancipation et de paix civile.
Son parcours témoigne aussi d’un enracinement ancien dans la vie de la communauté juive de Nîmes, notamment à travers son implication dans les mouvements de jeunesse, au service de la transmission, de la solidarité et du lien entre générations. Cette continuité d’engagement éclaire la cohérence d’un itinéraire placé sous le signe de la responsabilité, de la mémoire vivante et de l’attention au bien commun.
Par la qualité de son regard, la mesure de sa parole et la constance de son engagement, Daniel Benfredj apporte à toute démarche de réflexion, d’étude et de dialogue une contribution particulièrement précieuse. Son expérience rappelle combien la connaissance de l’histoire, la vigilance éthique et le courage civique demeurent indispensables pour faire grandir une société plus lucide, plus fraternelle et plus solide.
L’UPRN s’appuie sur des partenaires institutionnels, académiques, culturels et médiatiques qui contribuent, selon leurs missions respectives, à l’ancrage territorial du projet, à sa capacité de diffusion et à l’accès du public à des formats de transmission exigeants. Les partenariats sont présentés ici à titre informatif et sont amenés à évoluer.